ACTUALITES:

NOUVEAU :

emmanuel-frontczakEmmanuel Frontczak, fabuliste, a publié aux Editions Amathée un recueil de 19 fables : « Les Nouvelles Fables » . Emmanuel Frontczak est infirmier libéral dans le Thouarsais (Deux-Sèvres). C’est dans les situations ou les personnes qu’il rencontre au quotidien qu’il trouve l’inspiration de ses fables, reflet d’une société civilisée et évoluée mais attachée à ses bas instincts que sont jalousie, envie ou encore bêtise...

Charles Perrault, né le 12 janvier 1628 à Paris où il est mort le 16 mai 1703, est un homme de lettres français, Élu en 1671 au fauteuil 23 – Académie Française. * Doodle sur Charles Perrault, 388e anniversaire de sa naissance. charles-perraults-doodle

NOUVEAUTE : "Le cadeau du mendiant" par Pierre-Gervais Majeau.

le-cadeau-du-mendiantLes fabulistes excellent à traduire des vérités de la vie humaine en histoires vivantes et pleines de bonheur. Pierre-Gervais Majeau relit ici l’Évangile à la lumière des fables de grands auteurs de toutes les époques, d’Ésope au contemporain Bruno Ferrero en passant par Jean de La Fontaine. Textes laïques et chrétiens s’éclairent alors mutuellement, les premiers dévoilant toute leur profondeur spirituelle et les seconds toute leur humanité.

Une fenêtre ouverte sur la liberté et sur la vie en plénitude. Des fables et textes évangéliques réunis dans un réjouissant mariage. Une lecture spirituelle à portée universelle.

Prêtre et communicateur, Pierre-Gervais Majeau a longtemps œuvré en pastorale scolaire avant de se consacrer à son ministère paroissial. Il s’intéresse particulièrement à la théologie de François Varone, qui présente un Dieu de miséricorde.

Jean-Baptiste Oudry

Jean-Baptiste Oudry, né à Paris le 17 mars 1686 et mort à Beauvais le 30 avril 1755, est un peintre et graveur français. (Oudry et Cochin) – Jean-Baptiste Oudry avait, dans ses moments perdus, composé 276 dessins sur 245 sujets empruntés à La Fontaine. Louis de Montenault les utilisa dans la magnifique édition qu’il publia des Fables de La Fontaine en quatre volumes de 1755 à 1759. Comme les figures d’Oudry n’étaient que de simples croquis, souvent incorrects, il les fit redessiner par C.-N. Cochin pour les graveurs, le chargea de diriger ceux-ci et de corriger leurs épreuves...Lire la suite

Le Lièvre et la Tortue
L'Homme et la Couleuvre, Oudry
Gravures d’Oudry mises en couleurs au XVIIIᵉ siècle, crayonnées, gravées et rehaussées à la gouache et à l’aquarelle, en hommage à l’œuvre du grand peintre et à celle de Jean de La Fontaine.

Des principales règles de la fable : le-charretier-embourbéLe but de l’apologue est de donner une leçon, de faire sentir une vérité : la leçon qu’il donne, la vérité qu’il fait sentir, est ce qu’on appelle la morale de l’apologue. Il faut d’abord que cette morale soit pure, que le fabuliste ait toujours soin de mettre en honneur la vertu , et de réserver le mépris et la punition pour le vice; qu’il ne compose pas non plus une fable pour autoriser quelque maxime fausse ou dangereuse. La morale doit encore être une; il ne faut pas qu’une fable présente à la fois plusieurs moralités : l’esprit troublé par le nombre, ne saurait laquelle choisir ; réunies toutes ensemble , elles se nuiraient l’une à l’autre, et aucune ne produirait l’effet qu’elle eut produit, si elle eût été seule. Après avoir considéré la morale dans l’apologue, il faut considérer la fable elle-même, qui est destinée à la développer et à la mettre dans tout son jour. Pour que cette fable soit bien faite, toutes ses parties doivent concourir au même but, c’est-à-dire, au développement de la vente morale : rien ne doit s’en écarter, et tous les ornement accessoires doivent être subordonnés à cette fin principale. Voilà les règles pour la fable. Voyons maintenant celles qui regardent les personnages. On a dit que l’apologue pouvait prendre les siens dans toute la nature, et qu’il n’y avait rien qu'il ne pût mettre sur la scène pour notre instruction. Cependant, cette liberté a ses limites ...