jeudi, février 21, 2019

Jean-Auguste Boyer-Nioche

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Jean-Auguste Boyer-Nioche, médecin, fabuliste et révolutionnaire, est né à le 23 septembre 1788 à Azay-le-Ferron dans l’Indre , et mort le 16 juin 1859. A traduit du latin et du polonais en français.
– Coup d’œil médico-philosophique sur l’influence de la civilisation dans la production des maladies nerveuses. Thèse. Paris,  Didot jeune, 1818.

  1. Le Diamant
  2. Le Chien et le Mouton
  3. La Souris et la Tortue
  4. Les Moqueurs
  5. Le Perroquet et le Hibou
  6. Les Plaideurs
  7. Le Grillon et le Papillon
  8. La Belette et la Vipère
  9. Le Dervis et son Disciple
  10. Les Oiseaux et l’Oiseleur
  11. Les deux Limaçons
  12. La Citrouille et l’Orme
  13. Le Hérisson et la Fourmi
  14. Esope jouant aux noix
  15. Le Hanneton
  16. Les Chèvres et les Boucs
  17. L’Indien et le Chameau
  18. Le Taureau et le Veau
  19. L’Écureuil navigateur
  20. Les deux Ages
  21. Le Pêcheur et le petit Poisson
  22. Les deux Amis
  23. Le Pèlerin et le Mendiant
  24. La Brebis, le Chien et le Loup
  25. Les deux Cygnes
  26. La Vieille et la Bouteille
  27. Le Cheval de race et le Cheval de Labour
  28. Chardonneret et le Rossignol
  29. Le Loir et la Fourmi
  30. Le Lion devenu fou
  31. Les Promeneurs d’Ours
  32. Le Pasteur et la Brebis
  33. Le Voisinage
  34. Le Cheval de selle et les deux Poulains
  35. Le Bouvreuil et le Bœuf
  36. Abuzey et Usbeck
  37. Le Chien et l’Agneau
  38. La Mouche et le Cousin
  39. Le Gui de Chêne, le Genêt et la Bruyère
  40. Une nouvelle du Luxembourg, le convoi du Pauvre
  41. Le Pinson et le Rossignol
  42. Télémaque et Cerbère
  43. Le petit Chien aboyant contre les grands
  44. L’Aigle et l’Escargot
  45. Le Voleur, le Chien et son Maître
  46. La Santé et le Voyageur
  47. Le Jeune cheval et le Vieux
  48. Le Mulot et la Taupe
  49. Le Rossignol et le Serpent
  50. Epilogue de Boyer-Nioche

PRÉFACE (extrait) : …. Point de préface! quelle témérité ! Se faire imprimer, sans en demander humblement la permission au public! sans réclamer son indulgence ! sans lui dire sous quelles inspirations et dans quelles circonstances on a écrit! la manière, la forme, le tour que l’on a pris ! La chose est surprenante, extraordinaire! »—« C’est donc le moyen infaillible d’obtenir les bonnes grâces de ce public si quinteux, si difficile et quelquefois si injuste ? » — « Qu’importe ! l’auteur n’en a pas moins rempli un de ses premiers devoirs : éditeurs, libraires, auteurs, excepté vous, tout le monde convient que c’est de rigueur. C’est la méthode connue pour grossir, enfler un ouvrage, et, pour certaines gens, le poids et le volume sont une recommandation. D’ailleurs, sans tant disserter, c’est une excellente chose qu’une préface : aussi j’espère bien que vous ne négligerez pas cette partie si essentielle d’un livre lors de votre seconde édition. » — « Mais encore faut-il avoir quelque chose à dire, sinon de neuf, au moins d’utile. » — « Bon ! toujours des scrupules; c’est égal, on répète ce qui a été dit cent fois, et lorsqu’on vient à se rencontrer avec tel ou tel, pour éluder l’accusation de plagiat, on renverse la phrase, grand art de beaucoup d’écrivains fameux aujourd’hui. »—« Voici de fortes raisons, je l’avoue; mais je ne suis pas convaincu. Irai-je, par exemple, combattant en faveur de Lokman, chercher à prouver qu’Esope et lui sont deux personnages ? Non pas que je sache, je serais trop mal reçu des partisans nombreux de Boulanger qui veut qu’ils n’en fassent qu’un. Je ne veux pas entrer en lice avec de si rudes jouteurs. Me livrerai-je à de pénibles investigations pour démontrer que l’Inde, la Chine ou l’Egypte est le berceau de l’apologue ? Si j’avance, avec Florian, que c’est l’Inde, viendra un puits d’érudition qui me fera voir que je ne sais ce que je dis : la question est trop ardue ou trop oiseuse; à d’autres la besogne. … Enfin, des vérités utiles, importantes, habillées en apologues, seront autant de diamants qui, enchâsses habilement, reflètent un nouvel éclat et deviennent plus ostensibles, plus appréciables pour beaucoup de gens, ainsi que j’ai cherché à l’exprimer dans la première fable de mon recueil. Voilà ce qu’on peut faire à l’aide de l’allégorie, commune à toutes les langues, goûtée de tous les peuples, et de la poésie qui trouvera toujours des gens organisés pour l’aimer.

  • Jean-Auguste Boyer-Nioche, 1788-1859
  • Fables philosophiques et politiques, dédiées au Général Lafayette , Igonette, 1831

Comments 6

  1. Pierre L-L says:

    Bonjour.
    Je viens de découvrir votre site et j’en suis ravi.
    Doublement ravi, car je découvre par la même occasion, et je vous en remercie chaleureusement, le texte in-extenso de cinquante fables de Boyer-Nioche. Merci et bravo !
    Juste une toute petite remarque à ce sujet : son prénom n’est pas Auguste, mais Jean-Auguste. Vous pourrez vous en convaincre en vérifiant auprès d’une source faisant autorité, par exemple la BNF : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb16251294b
    Bonne continuation. Cordialement,
    Pierre L-L

    • Picass says:

      Pierre merci. C’est corrigé. Nous sommes ravis que le site vous plaise. Revenez et revenez ! Il y aura toujours du nouveau à découvrir. A bientôt.
      Reffes A.

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