dimanche, juillet 21, 2019

Charles-Louis Mollevaut

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Charles-Louis Mollevaut, fils d’un avocat de Nancy , est né en 1777. Il fut nommé professeur aux écoles centrales, et enseigna plus tard les langues anciennes au lycée de Nancy. A cette époque qu’il entreprit les traductions de Salluste, de Tacite (vie d’Agricola) et de l’Enéide en vers traduits en français.
Nommé membre correspondant de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, il fit ensuite paraître des traductions en vers d’Ovide …
– Les Fleurs, poème, 1818 – Cent fables de quatre vers chacune, 1819 – Chants sacrés, 1824 – Anacréon, traduction en vers, 1826

« Vous me faites courir la poste,
Et me brûlez sur le charbon, »
Dit la Fable. Je lui riposte :
« Moi, ma devise est court et bon. »

  1. Dédicace, A Madame Vien
  2. Le Ver luisant
  3. Le Creuset
  4. Le Pinson et le Dindon
  5. La Digue et le Torrent
  6. Le danger du Mensonge
  7. Le bon Cœur
  8. Le Frein et le Coursier
  9. La Belle de Nuit
  10. Le Voleur volé
  11. Le Rocher et la Goutte d’eau
  12. La dispute des Roses
  13. La Calomnie
  14. Le Lion et l’Âne
  15. Le Loup
  16. La Grappe
  17. Boileau et Racine
  18. Le Baudet
  19. Le Rayon de Miel
  20. Le Traducteur
  21. La fausse Amitié
  22. Le Riche et le Poète
  23. L’Or
  24. Le Lévrier et l’Âne
  25. Le Sage et le Sot
  26. L’Avare
  27. Le Perce-Neige
  28. Avis au Conquérants
  29. Le Proscrit
  30. Le Miracle
  31. L’Enrichi
  32. Éloge à la religion Chrétienne
  33. La Fable
  34. Le Mari Vieillard
  35. Le Fruit
  36. Le Bouc
  37. L’Indifférence du Génie
  38. Les deux Peintres
  39. Le Cerf
  40. La Rose et le Frelon
  41. Le Paon
  42. Le Bateau sans rame
  43. L’Aigle et le Hibou
  44. Le Navire
  45. L’Oiseleur et le Perdreau
  46. Le Voleur
  47. La Grâce
  48. La Vengeance
  49. Contre les Parfums
  50. Le Jeune Arbre

Mollevaut et les fables en quatrains :

Les fables en quatrains de M. Mollevaut ont obtenu un prodigieux succès. Ces fables sont, à notre avis, le tour de force le plus merveilleux qui ait été exécuté dans notre langue. Ce qui distingue ces drames en miniature, c’est la moralité d’abord, et ensuite la difficulté vaincue. Renfermer en quatre vers une fable avec son exposition, son nœud et sa moralité; une fable entière où souvent figurent plusieurs personnages, c’était le seul moyen peut-être de se faire, après La Fontaine, une place à part. Dans notre immortel fabuliste, les savantes combinaisons du génie et les admirables secrets du style ne sont accessibles qu’à la haute intelligence littéraire…
(Cinquante sonnets dédiés aux cinquante membres … l’académie – 1843)

  • Cent fables, de quatre vers chacune, Charles-Louis Mollevaut – 1821