dimanche, août 25, 2019

Fabliaux et allégories

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Le fabliau genre littéraire  :

Le fabliau est un genre littéraire qui était très cultivé dans le 12e. et 13e. siècle en France. Ce genre de poésie consiste dans un récit simple et naïf d’une histoire généralement plaisante et parfois dramatique. Le but du fabliau est de distraire, d’amuser et d’instruire.

Les plus anciens fabliaux qui soient parvenues jusqu’à nos jours, datent du fin du 11e. siècle et sont dues à Guillaume IX. , comte de Poitiers et Duc d’Aquitaine et célèbre troubadour mort en 1123. Au milieu du 12e. siècle des poètes du Nord de la France se mirent à cette sorte de composition. Parmi les auteurs de fabliaux on citera Lévis, Rutebeuf, Audefroi le bâtard et Marguerite de Navarre.
Le fabliau tire son nom du mot latin “fabula et du roman fabel”, la plupart des de ces petits contes n’étaient que des histoires fabuleuses.

Le charme de ces fabliaux est dû à la nature de leurs sujets: à la chevalerie, à la passion et au merveilleux.

 icon-angle-double-right Les fabliaux en français ancien et moderne :

  • Rutebeuf est né à une date inconnue, peu-être au XIIIe siècle, avant 1230 ?- mort v. 1285 ?. Rutebeuf vivoit sous Saint-Louis et sous Philippe-le-Hardi : il est auteur d’un grand nombre de pièces, tant fabliaux que vies des saints…
  • Le Comte de Lucanor, apologues et fabliaux du quatorzième siècle, traduits pour la première fois de l’espagnol, et précédés d’une notice sur la vie et les œuvres de Don Juan Manuel, ainsi que d’une dissertation sur l’instruction de l’apologue d’Orient en Occident, par M. Adolphe de Puibusque…
  • BAOUR-LORMIAN  (Louis-pierre- Marie-François), né à Toulouse en 1770, débuta sa carrière de lettres par des satires assez piquantes contre les membres de l’Athénée de cette ville et plusieurs autres écrivains du Midi…
  • Arnaud Berquin, L’Aveugle et le Boiteux : Un pauvre homme qui avait perdu la vue depuis plusieurs années, allait un soir sur le grand chemin, en tâtonnant avec son bâton. Que je suis malheureux, s’écriait-il, d’avoir été obligé de laisser mon pauvre petit chien malade an logis! …

 

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