jeudi, février 21, 2019

Claude Joseph Dorat

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Claude Joseph Dorat, également connu sous le nom de Chevalier Dorat, né le 31 décembre 1734 à Paris où il est mort le 29 avril 1780, est un poète et dramaturge français. Dorat est fils d’un auditeur des comptes originaire du Limousin. Dorat fit ses études avec distinction au collège du cardinal le Moine. Il entra dans les mousquetaires en 1757, et en sortit bientôt après, pour se consacrer à la littérature. Destiné d’abord à la magistrature ; mais son esprit léger et agréable ne pouvait s’accommoder des études sérieuses que cet état demande.

FABLES :

  1. La Fable et la Vérité
  2. Le Bureau et la Toilette
  3. Le Marchand, le Cheval et le Singe
  4. Les deux Montres
  5. Le Philosophe et son Chien
  6. Le Lingot d’Or et le morceau de Fer
  7. La Folie et la Raison
  8. L’Enfant et le Hochet
  9. La Linotte
  10. L’Abeille et le Papillon
  11. Le Sceptre et l’Éventail
  12. L’Abeille
  13. Le Chapeau
  14. L’Autruche
  15. Le Chêne
  16. L’Âne et le Cheval

Claude Joseph Dorat :

Dorat (Claude-Joseph), né à Paris le 31 décembre 1734, a voulu marcher aussi sur les traces de La Fontaine et glaner dans le champ qu’il avait moissonné ; Dorat, qui fut un des types de cette légèreté française, de cette frivolité, de cette insouciance que nos merveilleux du siècle dernier avaient si bien mise à la mode. Il en eut besoin ; car on aurait à composer dix volumes, si l’on voulait recueillir toutes les épigrammes que l’on fit contre lui. Il avait à peine vingt ans, quand il donna sa première pièce au théâtre ; et, depuis, il ne s’écoula pas un mois qu’il n’offrit une nouvelle production aux yeux du public. « Nous sommes, disait-il, comme le laboureur ; il sème avec profusion, parce qu’il sait que tous les grains ne lèveront pas. » S’il eût semé comme un laboureur, il eût récolté comme lui ; mais il semait avec profusion, et le laboureur sème avec une sage économie, pour qu’un grain ne soit pas étouffé par un autreLa Suite

Biographie de Dorat :

Claude-Joseph Dorat, né de parente depuis longtemps connus dans la robe, reçut le jour à Paris, le 31 décembre 1734, et y mourut le 29 avril 1780.
Il quitta le barreau pour l’épée, et d’avocat devint mousquetaire. Cherchant moins à briller qu’à plaire, il a cependant joué le rôle d’homme à la mode. Doué des qualités les plus estimables, il blessa constamment ses amis et ses rivaux par sa maladresse, s’efforçant ensuite de réparer ses torts par mille concessions d’amour-propre, par mille services rendus avec dévouement et discrétion.
Son début dans la carrière littéraire fut une Ode au Malheur, et quelques Héroïdes, genre de poème qui était alors à la mode.
Parmi les nombreuses productions de cet auteur, on distingue son poème sur la Déclamation, qui renferme les plus beaux vers, et ses fables, qui sont au nombre de quatre-vingt-dix-neuf, et qu’il divisa en quatre livres.

Les fables de Dorat sont assez correctement écrites ; mais, comme tous ses ouvrages, elles sont entachées de cette prétention au bel-esprit qui est son principal défaut. On cite toutefois la Linotte et le Chapeau comme les plus jolies, et il est vrai qu’on en trouve peu de semblables chez les imitateurs de La Fontaine.
La fin d’une vie dissipée est rarement heureuse. Dorat, poursuivi par ses créanciers, pris à partie par les libraires qu’il avait ruinés par le luxe de ses éditions, sifflé dans les feuilles publiques, sifflé dans les théâtres, perdit sa santé avec son repos. Il mourut dans son fauteuil, habillé, poudré, musqué, et prêt à partir pour une soirée. (Hippolyte de la Courcelle, Libr. des bons livres, 1852)

 

Notice sur Dorat :

Claude-Joseph Dorat, né de parents depuis long-temps connus dans la robe , reçut le jour à Paris, le 3i décembre 1734 et y mou-rut le 29 avril 1780.
Il quitta le barreau pour l’épée, et d’avocat devint mousquetaire. Cherchant moins à briller qu’à plaire , il a cependant joué le rôle d’homme à la mode. Doué des Qualités les plus estimables, il blessa constamment ses amis et ses rivaux par sa maladresse , s’efforçant ensuite de réparer ses torts par mille concessions d’amour-propre,’ par mille services rendus avec dévouement et discrétion-:
Son début dans la carrière littéraire fut une Ode au malheur, et quelques héroïdes, genre de poésie qui était alors fort à la mode.
Parmi les nombreuses productions de cet auteur, on distingue son poème sur la Déclamation qui renferme les plus beaux vers , et ses Fables, qui son! au nombre de quatre-vingt-dix-neuf, et qu’il divisa en quatre livres.
Les fables de Dorat sont assez correctement écrites; mais, comme tous ses ouvrages, elles sont entachées de cette prétention au bel-esprit qui est son principal défaut. On elle toutefois la Linotte et le chapeau , comme les plus jolies , et il est vrai qu’on en trouve peu de semblables chez les imitateurs de La Fontaine, La fin d’une vie dissipée est rarement heureuse…..Dorat, poursuivi par ses créanciers, prisa partie parles libraires qu’il avait ruines avec le luxe de ses éditions, sifflé dans les feuilles publiques, sifflé dans les théâtres , perdit sa santé avec son repos. Il mourut dans sou fauteuil, babillé, poudré, musqué , et prêt à partir pour une soirée. Cette fin , que l’on a tournée en ridicule, prouve au moins un certain courage ; il est beau de savoir commander aux terreurs que cause la mort, et Dorat depuis très long-temps en avait senti les approches. (Fablier de l’enfance et de la jeunesse, ou choix des meilleures fables françaises… par Balland, Eugène-Amédée (1796-1830?)

  • Claude Joseph Dorat, 1734 – 1780

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