mercredi, novembre 20, 2019

Don Juan Laurencin

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 Don Juan Laurencin, fabuliste, poète –  Jean-Espérance-Blandine de Laurencin , est né le 17 janvier 1733, et mort le 21 janvier 1812, poète, associé à l’académie de Lyon, le 24 novembre 1772 , à été à la tête des travaux Perrache. Il a publié beaucoup de vers.

Il est le père de M. le comte Aimé-François de Laurencin, député du Rhône à la chambre législative depuis 1824, et membre ordinaire de l’académie de Lyon.
En 1783, le comte de Laurencin fut un des sept aéronautes qui accompagnèrent Montgolfier dans sa première ascension.

FABLES:

  1. La Chambrière et le Balai
  2. La Vipère et la Sangsue
  3. Le Bœuf et la Cigale
  4. Le Canard et le Serpent
  5. L’Escarbot
  6. Le Berger
  7. Le Larron
  8. Le Dindon et le Corbeau
  9. Le Petit-Maitre et sa Belle
  10. L’Âne joueur de Flûte
  11. Pariétaire et le Thym
  12. Le Chameau et la Puce
  13. Le Singe et la Noix
  14. L’Homme et la Puce
  15. Le jeune Philosophe eu ses Camarades
  16. Le Perroquet, le Merle et la Pie
  17. La Brebis , le Coq et le Cochon
  18. Les deux Chiens
  19. L’Âne et son Maître
  20. La Cigale et la Fourmi
  21. La Pierre et le Docteur

Mon épitaphe :
Calquée sur celle de la Fontaine.

Jean s’en alla , non sans avoir vécu :
Mangeant , chaque an , juste son revenu,
II crut le bien , chose très-nécessaire ;
Ce qu’il en faut pour un bon ordinaire,
S’entend, jamais il n’en désira plus.
Quant a son temps , sa principale affaire
Fut se choyer ; tout le reste est abus.
Sur ce pied-là , ses coutumes, ses us,
Il les régla sur la bonne nature :
Satisfaisant en tout son appétit,
Mais le faisant toujours avec mesure ,
Jean fut heureux , heureux à petit bruit.

Origine des fables:

Vingt fables de ce recueil sont inspirées de celles de Don Thomas de Yriarte , poète estimable, que j’ai beaucoup connu , et dont j’ai pleuré la mort prématurée avec tous les amateurs de la bonne littérature. Il réunissoit à un goût sûr, une érudution non commune ; et sans parler de ses autres ouvrages, il a dans ses Fables littéraires le mérite si rare de l’invention. (Jean-Espérance-Blandine de Laurencin)

  •  Fables et poésies diverses – 1802.