jeudi, février 21, 2019

Etienne Fumars

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Etienne Fumars, fabuliste français, né près de Marseille, le 22 Octobre 1743, décédé en 1806 à Copenhague. Professeur des belles-lettres françaises à l’Université de Kiel de cette ville. Auteur de fables et de poésies diverses.

– Son principale ouvrage, Fables et poésies  en 1807, presque toutes composées pendant son séjour à Paris.

FABLES :

  1. L’Enfant et le Bateau
  2. Le Troupeau qui voulait de Chien
  3. L’Aigle et le Cerf-Volant
  4. L’Arc et l’Enfant
  5. L’Oiseleur
  6. L’Âne
  7. Le Fat et le Perroquet
  8. Le Mouton et le Chien
  9. L’Éléphant et le Renard
  10. L’Ânon
  11. L’Écolier trop sage
  12. La Pie et le Corbeau
  13. L’Ânesse et la Cavale
  14. L’Amour vainqueur de l’indifférence
  15. La Sottise
  16. L’Amour-propre qui a la fièvre
  17. L’Écolier et les Verges
  18. Le Signe de santé
  19. Les Flocons de laine
  20. La Duchesse et son fils au Moulin
  21. La Maison qui s’écroule
  22. L’étalage des Bienfaits
  23. L’Amant et la Mort
  24. La captivité du Cheval et celle du Lion
  25. Le Philosophe et la Rose
  26. Les deux Cordonniers
  27. La Belle et le Miroir
  28. L’Agneau
  29. Le Chapeau et la Pantoufle
  30. L’Enfant qui ne veut pas dire “A”
  31. L’Agneau et le Cochon
  32. Le jeune Guerrier
  33. Le Joli Chien
  34. Les deux Ânes

Jean de La Fontaine : Enfin parut le Bonhomme, cet enfant naïf qui s’empara sans scrupule des richesses d’Ésope, de Phèdre et de Pilpay, les arrangea en se jouant, en usa comme il lui plut, n’inventa rien, mais conta tout à sa manière : et sa manière simple, riche et naïve, qui le mit bien au-dessus de ceux qui l’avaient précédé, inspira d’avance une sorte de méfiance contre les fabulistes qui viendraient après lui.
Le ton de bonne foi que La Fontaine prend dans ses Fables, l’air qu’il a d’être persuadé lui-même, sont une source inépuisable de naïveté. Ces petites particularités qu’il n’omet jamais, parce qu’il lui semble avoir été le témoin de ce qu’il raconte; cet intérêt touchant qu’il prend à ce qui arrive d’heureux ou de malheureux à ses animaux, répandent sur son récit un charme inexprimable. Combien de leçons d’une philosophie profonde ne lui fournit-il pas ce don que lui seul a possédé de passer rapidement et d’une manière naturelle d’un extrême à l’autre ; de rappeler les plus grands événements à propos de ce qui arrive au lapin, à la poule, au moucheron! Que d’attraits dans ce style, qui n’omet rien de gracieux, et qui pourtant ne languit jamais ; toujours animé, toujours rempli d’images, toujours enchanteur, dans ce style dont les négligences même sont des grâces ! Quel homme enfin que le Bonhomme ! (Fumars)

Epitaphe de Fumars, écrite sur sa tombe à Copenhague (Danemark).

Ci gît Etienne Fumars,
Bon père, bon époux, bon ami,
Instruisant par ses vertus
Comme par ses lumières et ses talents,
Aimé, honoré par sa nouvelle patrie,
La chérissant à l’égal de la première.
Il a emporté les larmes
De ses parents, de ses amis,
L’estime et les regrets des Danois.

  • Fable de Fumars, Fables et poésies  en 1807.

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