dimanche, septembre 22, 2019

Jacques-Melchior Villefranche

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Jacques-Melchior Villefranche, est né à Couzon-sur-Saône, 17 décembre, 1829. Après de brillantes études classiques au séminaire de l’argentière, il est entré le service télégraphique, en 1855.

Jacques Melchior Villefranche lança le Journal de l’Ain ; il publia un roman historique Cinéas, dans le genre de Fabiola, une Vie de Pie IX, des plaquettes militantes, un recueil de fables : le Fabuliste chrétien… Villefranche décède à Bourg, 10 mai 1904.

FABLES :

  1. Le Philosophe et le Berger
  2. Le Nez et les lunettes
  3. Le Renard et les Poulets
  4. Les deux Anges gardiens
  5. La Fourmi et l’Abeille
  6. Le Hanneton
  7. L’Enfant et l’Écho
  8. L’Écureuil et ses amis
  9. Le Chasseur et son Chien
  10. Rien de trop
  11. La digue rompue
  12. L’Orgueil maternel
  13. L’Essieu mal graissé
  14. Les Fiançailles du Lapin
  15. Les deux Lapins
  16. Le Chat et le Fromage
  17. L’Enfant et l’Arbalète
  18. Mot d’un Enfant terrible
  19. Les deux Borgnes
  20. Le serment du Loup
  21. Le Papillon et la Chenille
  22. Le Faux Bourdon
  23. Les deux Dindons
  24. Le Rêve de l’Âne
  25. Les Melons
  26. Le Canard
  27. La Fleur simple et la Fleur double
  28. La Chouette
  29. L’Âne et les Passants
  30. La Mouche et le Bœuf
  31. Les Vents et le Nuage

 

  • Fables de Villefranche – Edition – 1853

Jacques-Melchior Villefranche, est un auteur fécond au vu de ses œuvres dont :
– fables (1851) “Le Fabuliste Chrétien.
– Pie IX, son histoire, sa vie, fils siècle “(1874)
– L’histoire de Napoléon III (2 volumes, 1896)…etc…

Lettre de Romans-feuilletons Viennet à Jacques-Melchior Villefranche.

Monsieur,
Je reçois chaque année des ballots de Fables nouvelles. Vous voudrez bien me reconnaître le droit de ne pas les lire toutes ou de n’arrêter avant la fin. Ce droit, je n’en ai pas usé envers les vôtres, en quoi j’ai eu peu de mérite, n’ayant pas eu besoin d’effort, vos fables sont de petits sermons où l’on ne dort pas : La Fourmi et l’Abeille font plaisir après la Cigale et la Fourmi de La Fontaine; Le Singe et les deux Chats m’ont égayé, même après ceux de La Mothe. Ne laissez pas, toutefois, de raccourcir quelques-unes de vos morales, par exemple celles en tête de La Chauve-souris et des Rêves de l’âne; elles y gagneront. Abstenez-vous surtout de vous attaquer à des confrères, comme dans Le Rat dans la Bibliothèque, ou, à la Faculté, comme dans La Médecine et la Santé : votre succès y gagnera.
Quelle place la postérité assignera-t-elle à chacun de nous, pâles imitateurs du Grand Fabuliste? Ce qu’on peut affirmer tout d’abord, c’est que la plupart des concurrents, ne seront pas même placés.
Vous le serez, vous, Monsieur, et quant à moi, je m’accommoderais volontiers de votre voisinage.
Paris, juillet 1861., Viennet.

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