mardi, avril 23, 2019

L.V.H Morenon

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L.V.H Morenon
L.V.H Morenon, Gustave Havard, 1855.
– Contes en vers, 1860.

FABLES:

  1. Le Rouge-gorge et le Moineau
  2. Le Nuage et la Fleur
  3. Le Voyageur dans un Moulin à scier
  4. L’Orpheline et le serin
  5. L’Anarchie parmi les Animaux
  6. L’Avocat et le Berger
  7. Les Utopistes
  8. Le Mérite et l’Intrigue
  9. La Goutte d’Eau
  10. L’Enfant et la Tristesse
  11. Le Chirurgien charlatan
  12. La Charité du Radjah
  13. Les Amis et l’Argent
  14. La Pie voleuse, l’Avare, et son Fils
  15. L’Hirondelle et la Bergère
  16. La Plume d’Oie et la Plume métallique
  17. Le Prodigue et l’Avare
  18. Le Laboureur stupide
  19. La Magistrat devenu Riche
  20. Le mauvais Riche
  21. L’Ange et le Dervis
  22. Le Bagne
  23. L’Aveugle et le Poète
  24. Épilogue : Le Palais de l’Industrie

… Peinture, reste donc, reste à jamais unie
A ta céleste sœur, la chaste Poésie!
Que, toutes deux animant mes tableaux,
L’une enflamme mon âme et l’autre mes pinceaux.

Jeune encore, l’auteur des Fables qu’on vient de livrer à l’impression montra d’heureuses dispositions pour l’art du dessin : à Marseille il remporta, en 1821 et 1822, les premiers prix des classes de la bosse. L’année suivante, des arrangements de famille le contraignirent de revenir à Riez (Basses-Alpes) vers une mère chérie, qui, depuis longtemps malade, le rappelait auprès d’elle pour lui donner des soins.
Sa vocation manquée, l’artiste, ne pouvant suivre une carrière qui lui avait offert tant d’encouragements, tourna ses timides regards vers la poésie.
Ses récréations littéraires, qu’on met au rang de la poésie légère, lui ayant obtenu la bienveillance de quelques hommes de goût, il s’empresse de les soumettre à la censure équitable du public; il reportera volontiers, s’il peut mériter un succès d’estime, ce doux prix à ceux qui l’ont soutenu dans sa nouvelle carrière.
Ayant pris plusieurs sujets dans le tablier de Dosley et autres moralistes étrangers, comme l’ont fait en tout temps les fabulistes, il s’est efforcé, en les imitant, de ne pas les déparer de leurs grâces originales, et de les compléter lorsqu’il a cru devoir le faire convenablement.
Quant aux fables nombreuses qui sont le fruit de ses propres observations, il les soumet d’avance avec respect au jugement éclairé dune critique impartiale. (Editeur)

  • Fables de L.V.H Morenon, 1855