jeudi, février 21, 2019

Jean François Haumont

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Jean François Haumont , 17.., militaire et fabuliste…

FABLES:

  1. Le Lapin et le Perdreau
  2. Le Chien et la Brebis
  3. Le Singe et Miroir
  4. Le Voyageur et le Laboureur
  5. Le Cavalier et le Cheval
  6. La Fermière et la Vache
  7. Le Bossu et le Boiteux
  8. Le Savetier et le Procureur
  9. L’Écolier et Précepteur
  10. La Maladie et la Santé
  11. L’Homme riche et le Paysan
  12. L’Ours et le Singe
  13. Le Solitaire et le geai
  14. Le Lièvre et le Lévrier
  15. Le riche malade et le pauvre en santé
  16. Le Marchand de Mulets
  17. Le Chasseur et le renard
  18. La Poule et la Tourterelle
  19. La Brodeuse et la Fileuse
  20. La Jument et son Poulain
  21. Le Corbeau et le Coucou

Quand on voit d’un amant les pleurs, le repentir,
Et qu’on aime, on pardonne avec bien du plaisir.
La Villageoise et l’Habitante de la ville.

Haumont, Officier invalide qui avait servi avec honneur dans la marine , a employé ses loisirs à l’hôtel à composer un volume de fables. Il n’y a pas de mal à cela ; il avait au moins cinquante ans , il le dit lui-même, quand il lui prit envie de composer des fables. On ne peut pas dire que les fables d’Hautmont soient bonnes , elles sont même généralement médiocres , mais quelques-uns de ses sujets sont assez bien trouvés, et la morale est toujours pure. M. Haumont était l’oncle de Madame des Roches ( Catherine—Bongourd), qui s’est fait une réputation parmi les femmes qui ont cultivé la poésie. Elle réussissait surtout dans le genre de l’élégie : elle est morte en 1811. J’ai donné une édition de ses œuvres , à Paris , chez Rosa , en 1822.
(Alexandre Coupé de Saint-Donat (Chevalier)